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Les Cahiers Rebecquois 1
Les chapelles, oratoires et autres lieux de dévotion de l’entité de Rebecq", par W. Burie
Consulter le PV de l'Assemblée Générale de 2021

Le patrimoine local: Les chapelles et potales
Page en préparation



Thèmes abordés

Les brasseries
Les carrières
Les chapelles et potales
Le château de Wisbecq
Les écoles
Les églises
Les fermes
Les gares
L'hospice
Les moulins

Chapelles, potales, reposoirs: Généralités

bierghes Quenast Rebecq Wisbecq (Saintes)

Dernière mise à jour du site:
le 15/02/2022
acquisitions29/04/2019
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Généralités

chapelle

La chapelle

Une chapelle est un édifice religieux et lieu de culte chrétien qui peut, selon le cas, constituer un édifice distinct ou être intégré dans un autre bâtiment.

On désigne comme chapelle soit un édifice religieux secondaire dans une paroisse, soit un lieu de culte au sein d'un bâtiment ou ensemble de bâtiments ayant une fonction précise (château, hôpital, école, cimetière, etc.).

Nos routes et chemins de campagne sont jalonnés de ces petits édifices que l'on nomme communément "chapelle", mais qui ont un nom différent selon sa forme et son emplacement. Enfin, ces lieux de dévotion ont été érigés au cours des siècles par les habitants en reconnaissance ou en souvenir de bienfaits ou tout simplement pour implorer la protection d'une maison ou d'une ferme, de ses propriétaires qui y vivent ou des terres qui la composent.
Sources: Wikipédia

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chapelle

Le reposoir ou oratoire

Un reposoir est un autel provisoire destiné à abriter temporairement le Saint Sacrement en dehors du tabernacle lors des processions, par exemple celles de la Fête-Dieu ou du Jeudi saint.

On appelait aussi reposoir au Moyen Âge un petit oratoire, construit le long d'une route par exemple, et pouvant aussi occasionnellement servir d'abri.
Sources: Wikipédia

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chapelle

La potale

À l'origine - au XIVe siècle - une potale est une niche à larmier creusée dans un mur mitoyen pour s’assurer de sa propriété. Ce mot provenant de la langue wallonne dans laquelle sa signification originelle est petit trou («potè») est passé à la langue française2,3, bien que son usage reste régional (Nord de la France et Wallonie). En wallon/picard, on parle plutôt de «potèle»


Sources: Wikipédia

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chapelle

La borne-potale

Les bornes-potales sont des édicules en pierre, en métal ou en béton, résultant de superpositions de plusieurs éléments, composés le plus souvent d’une base, d’un corps, d’une niche et d’une croix. Elles peuvent être adossées à un mur et parfois y être intégrées ou simplement isolées sur le bord d’une route ou d’un chemin. La borne-potale est érigée pour la protection des champs et des cultures, le souvenir d’un événement tragique, elle sert d’étape sur le chemin d’une procession, marque la présence du sacré dans un lieu réputé maléfique, ou tout simplement est le fruit du vœu d’un particulier.

Il en existe différentes formes :
- avec une niche triangulaire ou cintrée, à couronnement pyramidal ou présentant une sphère à son sommet, avec ou sans moulures.
à pied galbé : soit dans sa partie inférieure, ou dans sa partie supérieure, ou encore bombé sur toute sa hauteur.
- de forme cylindrique.
- en forme de caisse carrée ou rectangulaire ou creusée dans la masse de la pierre, ce qui lui donne une silhouette très massive.
- à plusieurs niches : jusqu’à 3 ou 4 situées sur une ou plusieurs faces.
- monumentale : c’est la borne-potale de très grande dimension.

Certains édifices sont "hybrides" car ils tiennent à la fois de la borne-potale et du reposoir et sont ainsi difficilement classables.
Sources: www.clochersdewallonie.be

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chapelle

Le calvaire

Un calvaire est un monument catholique, un crucifix (croix sur laquelle est représenté Jésus crucifié) autour duquel se trouvent un ou plusieurs personnages bibliques : le bon et le mauvais larron, la Vierge Marie, saint Jean, Marie-Madeleine, etc.

On en distingue, toutefois, quatre sortes, dans le sens général du terme, qui sont visibles dans de nombreux pays, y compris ceux dont le catholicisme n'est pas la religion principale.
Une croix : simple symbole ;
Un crucifix : une croix avec une statue de Jésus cloué ;
Un calvaire : le crucifix et les deux croix des Larrons ;

La 14e et dernière station (elles étaient 15 avant le xviie siècle, mais le tombeau, vide, en est exclu) d'un chemin de croix, la Passion du Christ. En France, l'acception du terme, dévoyé, c'est une simple croix, seule ou avec une statue de Jésus crucifié. La destination et le lieu d'implantation de ces monuments sont variés. Les matériaux varient selon les lieux et les époques.
Sources: Wikipédia

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Vierges, Christs et autres saints de dévotion innvoqués dans nos chapelles

chapelle

Sacré-Coeur (de Jésus)

Le Sacré-Cœur est une dévotion au Cœur de Jésus-Christ, en tant que symbole de l'amour divin par lequel le fils de Dieu a pris la nature humaine et a donné sa vie pour les hommes1. Cette dévotion est particulièrement présente au sein de l'Église catholique romaine mais aussi, quoiqu'à moindre échelle, dans l'Église anglicane et dans certaines Églises luthériennes. Elle met l'accent sur les concepts d'amour et d'adoration voués au Christ. La solennité du Sacré-Cœur a été instituée par le pape Clément XIII en 1765 et étendue à toute l'Église catholique romaine par le pape Pie IX en 1856.
L'extension de cette dévotion dans l'Église catholique romaine à partir du xviie siècle provient des révélations d'une religieuse visitandine catholique du couvent de Paray-le-Monial en Bourgogne, sainte Marguerite-Marie Alacoque, qui a affirmé l'avoir reçue du Christ lui-même lors de différentes apparitions entre 1673 et 16752, et, plus tard, à partir du xixe siècle, provient des révélations d'une autre religieuse catholique, la Mère Supérieure du couvent de la Congrégation du Bon Pasteur de Porto, au Portugal, Sœur Marie du Divin Cœur, comtesse Droste zu Vischering, qui a demandé, au nom du Christ lui-même, au pape Léon XIII qu'il consacre le monde entier au Sacré-Cœur de Jésus.
Sources: Wikipédia

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Sainte-Croix

La Sainte Croix, dite également Vraie Croix, est la croix sur laquelle Jésus-Christ aurait été crucifié. Elle tient un grand rôle dans la Légende dorée de Jacques de Voragine et peinte dans La Légende de la Vraie Croix de Piero della Francesca (entre autres).
De nombreuses églises, monastères et communes portent son nom.
Sources: Wikipédia



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chapelle

Vierge à l'enfant

La Vierge à l'Enfant, ou Madone, est un thème récurrent en peinture et en sculpture religieuses, renvoyant à la Nativité du Christ et à la maternité de la Vierge Marie.
Dans les premiers temps du christianisme, l'art européen privilégie la Vierge représentée dans l'Adoration des mages. En peinture et sculpture romane, les Vierges les plus fréquemment représentées, du xie au xiiie siècles, sont des « Vierge à l’Enfant » assises sur un trône et tenant un Jésus adulte en miniature sur ses genoux. Elles sont appelées sedes sapientiae, « Siège de la Sagesse » ou « Trône de la Sagesse ». Au xiiie et xive siècles, l'art gothique privilégie la figure centrale de la Vierge au profit de l'Enfant qui domine de moins en moins dans la composition, tandis que l'art baroque à l'époque de la Contre-Réforme le fait disparaître complètement pour mettre en exergue une Vierge pure1.
L'axe des regards entre la mère et son enfant est fréquemment souligné, de même que les signes symboliques des doigts et mains du bébé, également trouvés chez un ensemble de personnages sculptés ou peints dans les églises de la chrétienté.
Sources: Wikipédia

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chapelle

Notre-Dame de Lourdes

Notre-Dame de Lourdes est le nom sous lequel les fidèles catholiques désignent la Vierge Marie en tant qu'elle serait apparue dix-huit fois à Bernadette Soubirous en 1858, dans la grotte de Massabielle, au bord du Gave de Pau, à Lourdes (France), lors des « apparitions de Lourdes ». Aux dires de la voyante, la Vierge s'est présentée comme « l'Immaculée conception ».
Sources: Wikipédia


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chapelle

Notre-Dame d'Ittre

L'histoire de Notre-Dame d'Ittre commence à Bois-Seigneur-Isaac. En 1096, Isaac et son fils, Seigneurs de ce village, participèrent à la première Croisade. Ils furent faits prisonniers par les Sarrasins lors du siège de Jérusalem. Durant leur détention, ils invoquèrent la Vierge Marie pour lui demander leur libération, promettant qu'ils lui érigeraient une chapelle à l'emplacement même où son image figurait déjà : contre un tilleul non loin du château. Libérés de leurs chaînes, ils parviennent à rentrer au pays et s'acquittent de leur vœu.
En 1336, un terrible fléau s'abat sur la région : la peste. Notre-Dame de Bois-Seigneur-Isaac est alors amenée solennellement en procession de village en village. Mais, arrivée à Ittre, la Madone est déposée et l'épidémie s'arrête subitement.
Dans ces conditions, la Vierge ne pouvait plus quitter Ittre, malgré les protestations des habitants de Bois-Seigneur-Isaac et les nombreux procès ecclésiastiques qui, assez curieusement, tranchèrent le litige en faveur de l'église d'Ittre.
Pour remercier Notre-Dame de tous ses bienfaits, les Seigneurs de l'époque, Etienne Sire d'Ittre et Englebert d'Enghien, Seigneur de Fauquez, lui construisirent une chapelle en 1371. Elle fut rebâtie en 1590 : la chapelle où figure la statue de Notre-Dame est un vestige de la chapelle de cette époque. La démolition de l'ancienne église en 1896 l'ayant épargnée.
Ces mêmes Seigneurs instaurèrent aussi une procession en mémoire de Notre-Dame. C'est ainsi que depuis 1384, se déroule à Ittre une procession en son honneur qui doit avoir lieu tous les ans à la fête de l'Assomption, le 15 août. La statue miraculeuse de la Vierge est portée en procession dans les campagnes, accompagnée de la fanfare, de cavaliers et de bannières locales. Elle est suivie par une foule assidue et recueillie.
Sources: Wikipédia


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chapelle

Notre Dame de Hal ou Vierge Noire

La statue miraculeuse de Notre-Dame de Hal serait un don de Sainte Élisabeth de Hongrie (xiie siècle). Elle arrive dans l’église de Hal en 1267. Haute de 95 et large de 25 centimètres elle est en bois. La Vierge est présentée comme Virgo lactans’, c'est-à-dire comme mère allaitant son enfant. Le lien intime entre la mère et l’enfant est souligné, même si l’un et l’autre portent une couronne royale.
La Vierge est assise sur un petit banc. Des traces de peinture dorée très ancienne sont encore visibles. Elle est vêtue d’un long et large manteau bleu descendant des épaules qui est en partie couvert d'un voile blanc qui lui tombe de dessous la couronne. La statue est partiellement recouverte d'argent. L'oxydation de l'argent lui donne sa couleur noire et sa réputation. L'histoire locale attribue le noir à la fumée des canons.
Sources: Wikipédia





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chapelle

Notre Dame des Sept Douleurs

Notre-Dame des Douleurs (ou plus souvent : Notre-Dame des sept Douleurs), et invoquée en latin comme Beata Maria Virgo Perdolens, ou Mater Dolorosa, est l'un des nombreux titres par lesquels l'Église catholique vénère la Vierge Marie, mère de Jésus. Le titre souligne l’association de la mère à la souffrance de son fils.
Les « sept douleurs » font référence aux événements, relatés dans les évangiles, qui firent souffrir la mère de Jésus dans la mesure où elle accompagnait son fils dans sa mission de Rédempteur. Notre-Dame des Douleurs est liturgiquement commémorée le 15 septembre.
Sources: Wikipédia


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chapelle

Notre Dame ou Marie Médiatrice

D'après l'Eglise catholique, de toute éternité, Dieu a prédestiné la Vierge-Marie à la Maternité divine et donc à la plénitude de grâce, afin qu'elle fût parfaitement digne de sa mission de Mère de Dieu-Homme, notre Sauveur.
Au titre de Mère, la Sainte-Vierge est la plus parfaite associée de son divin Fils. Or le Christ est l'unique et parfait Médiateur entre Dieu et les hommes. Par cette médiation
- Il mérite à la race humaine tout entière la grâce de la réconciliation avec Dieu, par la Rédemption ; - Il applique ce bienfait à chaque personne humaine, par la distribution de la grâce.
La Sainte-Vierge est donc l'intime associée de Notre-Seigneur dans son office de Médiateur universel (Rédemption, distribution des grâces). Elle est donc appelée à bon droit "Médiatrice de toutes les grâces".
Sources: www.nd-chretiente.com


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chapelle

Sainte-Catherine

Catherine d'Alexandrie, plus connue sous le nom sainte Catherine, est une vierge et martyre qui aurait vécu aux iiie et ive siècles.
La tradition situe sa naissance à Alexandrie et date sa mort, à dix-huit ans, dans la même ville, vers l'an 307. Sa légende et son culte se sont répandus depuis l'Orient vers l'Occident et sont largement attestés après les Croisades. Sa fête, le 25 novembre, donne maintenant lieu à diverses célébrations populaires, dont celles des jeunes filles à marier de plus de vingt-cinq ans, appelées les catherinettes. La fête religieuse disparaît du calendrier romain en 1969, « en raison du caractère fabuleux de sa passion » et du doute qui pèse sur l'existence même de la sainte.
Sources: Wikipédia




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chapelle

Sainte-Barbe

Barbe la grande martyre ou sainte Barbe ou Barbara (en grec et en latin) est une sainte des églises orthodoxes et catholique, fêtée le 4 décembre
Sainte Barbe aurait vécu au milieu du iiie siècle après Jésus Christ en Bithynie (pan nord-ouest de l'Anatolie) sous le règne de l’empereur Maximien. Son père, Dioscore, aurait été un riche édile païen d'origine phénicienne. Un jour, son père décida de marier Sainte Barbe à un homme de son choix ; elle refusa et décida de se consacrer au Christ. Pour la punir, son père l’enferma dans une tour à deux fenêtres, mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa3.
Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Elle fut d'abord torturée : on lui brûla certaines parties du corps et on lui arracha les seins, mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi. Dioscore la décapita mais fut aussitôt châtié par le Ciel. Il mourut frappé par la foudre. Quant au berger qui l'avait dénoncée, il fut changé en pierre et ses moutons en sauterelles.
Quand les chrétiens vinrent demander le corps de la jeune martyre, ne voulant ni utiliser son prénom païen ni se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.
Sainte Barbe est souvent associée à trois autres saintes ayant fait vœux de chasteté : sainte Catherine, sainte Marguerite et sainte Geneviève. C'est le cas pour l'Autel des Vierges de l'église Notre-Dame de Croaz Batz de Roscoff (Finistère) présentant une statue de sainte Barbe accompagnée de celles de sainte Catherine et de sainte Geneviève.
Sources: Wikipédia

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Sainte-Renelde

Sainte Renelde (ou Ernelle), morte vers 680, est la fille du comte Witger et d'Amalberge de Maubeuge et sœur de sainte Gudule. Morte (assassinée) avec ses deux serviteurs elle est considérée martyre par l'Église catholique et est vénérée dans le Brabant (Belgique).
Une ancienne tradition raconte que, lorsque ses parents entrèrent en vie religieuse, Renelde souhaita rejoindre son père à l'abbaye de Lobbes.
Ce qui lui fut refusé. Elle se rendit alors en Terre sainte. Au retour de ce pèlerinage, sept ans plus tard, Renelde se retira du monde et s'installa à Saintes, un village du duché de Brabant, avec ses deux fidèles serviteurs, Grimoald et Gondulphe, à la ferme de Laubecq, où elle s'adonna à des œuvres de charité.
Vers 680, elle fut assassinée, avec ses deux serviteurs, par des Huns en maraude.
Considérés comme martyrs, Renelde et ses compagnons sont commémorés, localement, le 16 juillet.
Sources: Wikipédia



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chapelle

Sainte Thérèse

Sainte Thérèse d'Ávila (en religion : Teresa de Jesús), née le 28 mars 1515 à Gotarrendura (Vieille-Castille) et morte dans la nuit du 4 au 15 octobre 1582N 1 à Alba de Tormes en Espagne, est une religieuse espagnole, réformatrice de l'Ordre du Carmel au xvie siècle, sainte et docteur de l'Église. Profondément mystique, elle laisse des écrits sur son expérience spirituelle qui la font considérer comme une figure majeure de la spiritualité chrétienne.
La réforme qu'elle impulse dans l'Ordre du Carmel espagnol entraîne quelques années après sa mort la création d'une branche autonome au niveau de l'ordre : l'Ordre des Carmes déchaux. Cette nouvelle branche monastique s'étendra rapidement dans toute l'Europe puis le monde : le nombre des carmes réformés dépassera rapidement, et dépasse toujours, le nombre des carmes non réformés.
Thérèse est canonisée en 1622, sa fête liturgique est fixée le 15 octobre. Au xxe siècle elle est déclarée docteur de l'Église catholique ; elle est la première femme à obtenir ce titre. Si son influence spirituelle, associée à celle de saint Jean de la Croix, a été très forte au xviie siècle, de nos jours, elle reste une référence au-delà de sa famille monastique et même à l'extérieur de l’Église catholique.
Elle est l'auteur de nombreux ouvrages tant biographiques que didactiques ou poétiques. Ceux-ci sont régulièrement réédités dans le monde entier. Elle est encore aujourd’hui le sujet de nombreuses publications.
Après sa mort, le corps de Thérèse, incorrompu, est exhumé plusieurs fois. Très vite, sa dépouille se trouve être une relique disputée entre les couvents d'Ávila, son lieu de naissance, et d'Alba de Tormes, son lieu de décès. Elle repose désormais dans un tombeau de marbre placé dans l'église du couvent d'Alba de Tormes en 1760. Plusieurs reliques ont été extraites de sa dépouille et sont présentes dans différentes églises d'Espagne.
Sources: Wikipédia


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chapelle

Sainte Anne

Sainte Anne est la mère de la Vierge Marie et donc la grand-mère de Jésus dans la tradition chrétienne ainsi que dans la tradition musulmane sous le nom de Hannah. Aucun texte du Nouveau Testament ne mentionne la figure d'Anne qui apparaît dans des apocryphes dont la critique historique estime que, tout comme les récits d'enfance ajoutés tardivement aux évangiles selon Luc et selon Matthieu, ils sont encore plus légendés que la partie centrale des évangiles.
Comme pour les évangiles, il n'est toutefois pas exclu que ces textes contiennent certaines traces historiques. Comme dans les évangiles canoniques, ceux qui ont été déclarés apocryphes effectuent de nombreux parallèles avec des passages de l'Ancien Testament, pour convaincre leurs lecteurs de leur démonstration.
Ainsi dans la tradition chrétienne, le personnage d'Anne fait souvent référence à son homonyme Hanna, mère de Samuel, prophète et dernier juge d'Israël. Il en est de même dans la tradition musulmane.
Des évangiles qui ont été déclarés apocryphes par la suite, la dépeignent comme une femme pieuse longtemps stérile. Une scène de sa vie légendaire est la rencontre miraculeuse d'Anne et de son mari Joachim à la Porte dorée à Jérusalem, après l'annonce au couple de la prochaine naissance d'un enfant.
L'Église de l'Orient accepte ces récits, dans une version présentée comme une traduction par saint Jérôme, qui leur ôte les traits les plus merveilleux
Beaucoup de saints orientaux ont prêché sur sainte Anne, tels saint Jean Damascène, saint Épiphane, saint Sophrone de Jérusalem. Dans la tradition musulmane aussi, Anne appelée Hanah est la mère de Marie (Maryam), elle-même mère de Jésus-Îsâ.
Sources: Wilipédia

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chapelle

Saint-Pierre

Pierre (saint Pierre dans certaines Églises chrétiennes), de son vrai nom Simon ou Simon Bar-Jona (ou Barjona, le révolutionnaire en araméen ou « fils de Jonas » selon la tradition chrétienne), aussi appelé Kephas (« le roc » en araméen) ou Simon-Pierre, est un Juif de Galilée ou de Gaulanitide, connu pour être l'un des disciples de Jésus de Nazareth. Il est répertorié parmi les apôtres au sein desquels il semble avoir tenu une position privilégiée du vivant de Jésus avant de devenir, après la mort de ce dernier, l’un des dirigeants majeurs des premières communautés paléochrétiennes. Il est né vraisemblablement au tournant du ier siècle av. J.-C. et serait mort selon la tradition chrétienne vers 64-70 à Rome. Les historiens[Lesquels ?] soulignent le caractère très incertain de la date et des circonstances de sa mort et doutent de la pertinence du lieu traditionnellement retenu pour son exécution.
La tradition chrétienne en fait le premier évêque de Rome et l'Église catholique revendique sa succession apostolique pour affirmer une primauté pontificale — que lui contestent les autres confessions au sein de la chrétienté — et dont l'actuel pape est le représentant1.
Il a suscité un grand nombre d'œuvres artistiques, en particulier dans l'Occident latin.
Saint Pierre est le nom donné à plusieurs saints dans le christianisme.
Sources: Wikipédia


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chapelle

Saint-Martin

Saint Martin de Tours, aussi nommé Martin le Miséricordieux, ou encore Saint-Martin des Champs (qui à donné lieu à appellation de différents édifices religieux), né dans l'Empire romain, plus précisément à Savaria, dans la province romaine de Pannonie (actuelle Hongrie), en 316, et mort à Candes, en Gaule, le 8 novembre 397, est l'un des principaux saints de la chrétienté et le plus célèbre des évêques de Tours avec Grégoire de Tours.
Sa vie en partie légendaire est essentiellement connue par la Vita sancti Martini (Vie de saint Martin) écrite en 396-397 par Sulpice-Sévère, qui fut un de ses disciples. La dévotion à Martin se manifeste à travers une relique, le manteau ou la chape de Martin — qu'il partage avec un déshérité transi de froid. Dès le ve siècle, le culte martinien donne lieu à un cycle hagiographique, c'est-à-dire à une série d'images successives relatant les faits et gestes du saint.
Il introduit le monachisme en Gaule moyenne, le monachisme martinien s'ancrant autour de la Loire, tandis que les monachismes lérinien et cassianite se développent dans la Gaule méridionale.
Premier saint non martyr de l'Église[réf. nécessaire], son culte se répand partout en Europe occidentale, depuis l'Italie, puis surtout en Gaule où il devient le patron des dynasties mérovingiennes et carolingiennes.
Les très nombreuses églises portant un patronage martinien à travers toute l'Europe sont fondées à des dates très variées. Saint Martin compte parmi les patrons secondaires de la France. Il est le patron notamment de Tours, Buenos Aires, Rivière-au-Renard, Vevey, de la cathédrale de Mayence, de celle d'Utrecht, de celle de Lucques et de la basilique San Martino. Autrefois fêté le 4 juillet (consécration épiscopale en 371), saint Martin est aujourd'hui célébré le 11 novembre (funérailles en 397). En Allemagne, il est fêté lors du jour de la Saint-Martin, également appelée Saint Martin le bouillant ou Saint Martin d'été1.
Sources: Wikipédia


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chapelle

Saint-Géry

Saint Géry de Cambrai, en latin Gaugericus (aussi nommé Gorik, Gau; en Wallon, Djèri), né vers 550 - mort un 11 août vers 626), fut évêque de Cambrai.
Géry naquit dans le diocèse de Trèves, à Eposium ou Eposio Vicus (Yvois, aujourd'hui Carignan), de parents de souche gallo-romaine, Gaudentius et Austadiola. La tradition veut que l'évêque de Trèves, Magnéric, ait été si impressionné par la piété du jeune homme qu'il le fit ordonner diacre dès qu'il sut son psautier par cœur1. Géry occupa le siège épiscopal de Cambrai-Arras vers 585, sous le règne de Childebert II. Il fut consacré par Aegidius, archevêque de Reims2.
Géry se consacra à la lutte contre le paganisme. Il détruisit des idoles, peut-être consacrées au culte d'Odin ou de Teutates3, au Mont-des Bœufs à Cambrai, y plaça une communauté de religieux et dédia leur église à saint Médard, évêque de Noyon mort un peu plus tôt4, et à saint Loup. Il fut enterré dans cette même église, où il fut à son tour vénéré. Géry construisit aussi une église consacrée à saint Martin, où il fit déposer des reliques de ce saint. Le clocher de cette église devait devenir, bien plus tard, le beffroi de la ville. Ayant obtenu des morceaux de la sainte Croix, Géry fit encore construire une église pour les abriter. Enfin il fit édifier un palais épiscopal près de sa cathédrale. Il transféra, entre 584 et 590, le siège épiscopal d'Arras à Cambrai5. Géry entretint des rapports étroits avec Clotaire II, qui succéda à Childebert comme souverain de Cambrai. Son œuvre fut capitale dans le développement de la ville, notamment par le nombre des constructions qu'il y laissa et les pèlerinages qu'il y attira.
Il se rendit lui-même en pèlerinage au tombeau de saint Martin à Tours et participa au concile de Paris en 614.
Selon la légende Géry éleva une chapelle (à saint Michel, plus tard cathédrale Saints-Michel-et-Gudule), qui devint bientôt une église et donna naissance à la ville de Bruxelles dont il avait chassé un dragon dont l'antre était situé là où fut construite par la suite l'Impasse du Dragon.
Sources: Wikipédia


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chapelle

Saint-Fiacre

Saint Fiacre (en irlandais Fiáchra, en latin Fiacrius, Fiacrus ) est un moine d'origine irlandaise, fondateur, sans doute au viie siècle, d'un monastère proche de Meaux qui plus tard prit son nom et devint le centre d'un pèlerinage réputé1.
Vénéré en Brie depuis le haut Moyen Âge, patron des jardiniers, mais aussi saint guérisseur spécialiste du fic, c'est-à-dire des tumeurs en forme de figue, ficus en latin (hémorroïdes, aussi appelées le « mal de Saint Fiacre »), des chancres et des cancers, Fiacre fut un des saints les plus populaires de France. De nombreuses églises et chapelles, non seulement en France, mais aussi en Belgique et en Rhénanie, possèdent encore une statue plus ou moins rustique de ce moine à scapulaire et capuchon, l'air grave et parfois extatique, tenant une bêche dans une main et un livre dans l'autre. Une iconographie foisonnante - miniatures, gravures, images de dévotion, enseignes, médailles et méreaux…- a soutenu son culte pendant des siècles. Ce personnage pieux et secourable, proche des fidèles et qui, dans sa représentation, allie les symboles du travail et de l'oraison a manifestement séduit. Depuis le xe siècle au moins, on célébrait traditionnellement sa fête le 30 août.

Sources: Wikipédia



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chapelle

Saint-Joseph

Joseph est un personnage qui apparaît la première fois dans le récit de l'enfance de Jésus ajouté dans les années 90 au début de l'Évangile selon Luc, Lc 2,3).
D'après les Évangiles synoptiques, puis selon les auteurs chrétiens et notamment les Pères de l'Église, ce serait un lointain descendant d'Abraham et du roi David (Mt 1,1-17). Il est fiancé à Marie lorsque celle-ci se retrouve enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Dès lors, il épouse Marie et, acceptant l'enfant, il devient le père nourricier de Jésus qui, de ce fait, appartient à sa lignée, celle de David. Les Évangiles synoptiques insistent sur ce point, car pour eux Jésus est « le Messie fils de David ». Il est présenté comme un « homme juste » qui a accepté d'accueillir Marie et son enfant à la suite du message de l'archange Gabriel. Pour ces raisons, les textes juifs polémiques comme les passages censurés du Talmud ou les Toledot Yeshu présentent Jésus comme étant né d'une relation hors mariage. Toutefois, ces éléments sont absents de l'Évangile selon Jean, car pour ses auteurs, Jésus n'est pas « le Messie fils de David qui sera vainqueur à Jérusalem », mais « le Messie fils de Joseph, qui sera vaincu à Jérusalem ».
Il est indiqué en Mt 13,55 que Joseph est « charpentier », sans que l'on sache s'il faut prendre ce terme au sens premier ou avec celui « d'homme sage ». Joseph est mentionné pour la dernière fois lors du pèlerinage familial à Jérusalem lorsque Jésus, âgé de douze ans, est retrouvé au Temple (Lc 2,41-50). La tradition chrétienne ainsi qu'une partie de la critique historique en ont déduit qu'il était mort avant que Jésus n'entre dans la vie publique.
Joseph est appelé « Joseph le fiancé [de Marie] » dans la tradition orthodoxe ou plus généralement « saint Joseph » est devenu un personnage de la tradition chrétienne.
Sources: Wikipédia


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chapelle

Saint-François

François d'Assise (en italien Francesco d'Assisi), né Giovanni di Pietro Bernardone à Assise (Italie) en 1181 ou 11821 et mort le 3 octobre 1226, est un religieux catholique italien, diacre et fondateur de l'ordre des frères mineurs (OFM, communément appelé Ordre franciscain) caractérisé par une sequela Christi dans la prière, la joie, la pauvreté, l'évangélisation et l'amour de la Création divine. Il est canonisé dès 1228 par le pape Grégoire IX et commémoré le 4 octobre dans le calendrier liturgique catholique.
Saint François d'Assise est considéré comme le précurseur du dialogue interreligieux. C'est la raison pour laquelle sa ville natale a été choisie par Jean-Paul II comme siège de la journée mondiale de prière en 1986. Cette journée a été suivie d'autres journées de prière connues sous le nom de rencontres d'Assise. Le pape actuel de l'Église de Rome a pris le nom de François en signe de pauvreté, d'espérance et soumission à Dieu.
Fils aîné d'une riche famille marchande, en Ombrie, François est né à Assise entre le mois de mai et septembre2 1181 ou 11823. Il est un des sept enfants de Pietro Bernadone dei Moriconi, très riche drapier d'Assise et de Dona Joanna Pica de Bourlémont, femme pieuse issue de la noblesse provençale (la Provence est de culture occitane bien que relevant du Saint-Empire romain germanique jusqu'en 1481) et que Pietro a épousée en secondes noces en 1180 après un veuvage4.
À sa naissance, alors que son père est en France pour négocier draps et étoffes dans les foires de Provence et de Champagne, sa mère le fait baptiser sous le nom de Giovanni (Jean en l'honneur de l'apôtre éponyme) dans la cathédrale d'Assise consacrée à Rufin, saint patron de la ville.
De retour de son voyage en France où il a fait de très bonnes affaires et en hommage à ce pays, son père, lui donne le nom de Francesco (François = français), qu’il gardera et par lequel il sera mondialement connu.
Sources: Wikipédia


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chapelle

Saint-Roch

Saint Roch (Montpellier, vers 1350 - Voghera, 1378/1379)1, Rochus en latin et Sant Ròc en occitan, est un pèlerin et thaumaturge français, honoré le 16 août. Il est le patron des pèlerins et de nombreuses confréries ou corporations : chirurgiens, dermatologues, apothicaires, paveurs de rues, fourreurs, pelletiers, fripiers, cardeurs, et aussi le protecteur des animaux (SPA, refuges pour animaux). Son culte, s'il est surtout développé en France et en Italie, est devenu très populaire et s'est répandu dans le monde entier.
Il est invoqué contre les épidémies de peste, choléra, typhus, grippe espagnole; contre la silicose des tailleurs de pierre, des paveurs et des carriers (Roch = roc); contre les maladies des animaux (la cocotte) et de la vigne (le phylloxéra).
La plus ancienne mention connue de son culte se trouve aux archives de la ville de Voghera en Italie où il est question d'une autorisation écrite des échevins permettant l'organisation d'un marché sous la protection du saint en 1382.
Au fil des siècles, saint Roch a été invoqué contre les maladies contagieuses, tant parmi les humains que parmi le bétail. En Italie, en Allemagne et en France, les fripiers, les rôtisseurs, les cardeurs de laine et les paveurs l'ont pris pour patron. L'on dit aussi que c'est à lui que les Pères du concile de Constance durent d'être préservés de la peste et de pouvoir continuer leurs travaux. À Paris, sa fête était d'obligation, et ce fut au xviie siècle un tollé général quand l'autorité religieuse décida de la rendre moins solennelle.
Sources: Wikipédia


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